La revanche de Tarak Ben Ammar prend forme....‎

Le verdict est tombé après sept ans de combat juridique, le juge d'instruction au tribunal de grande instance de Nanterre vient de mettre en examen Technicolor et son ancien directeu…


Le verdict est tombé après sept ans de combat juridique, le juge d'instruction au tribunal de grande instance de Nanterre vient de mettre en examen Technicolor et son ancien directeur général pour escroquerie aux jugements et abus de confiance.



La revanche de Tarak Ben Ammar prend forme....

Les faits remontent à 2012, Tarak Ben Ammar avait alors déposé une plainte contre la société et son dirigent pour escroquerie et abus de confiance. Le Parquet avait ajouté l’escroquerie aux chefs d’accusations cités au jugement.

Frédéric Rose et technicolor avaient été initialement placés sous le statut de simples témoins assistés. Mais au vu des différentes preuves présentées par Tarak ben Ammar en 2013, le parquet de Nanterre avait ouvert une enquête judiciaire pour escroquerie et abus de confiance. Cette décision du juge faisait aussi suite aux investigations demandées par le ministère des Finances, très impliqué dans le sauvetage des industries techniques en France. La juge a ainsi considéré qu’une mise en examen s’imposait.


« J’avais passé un accord avec Technicolor pour acquérir ces sociétés, les restructurer et les fusionner avant de les lui revendre », résume Tarak ben Ammar. « Mais rien ne se passe comme prévu. Les professionnels français du cinéma dénoncent la constitution d’un monopole, la fusion capote, et quand Technicolor change de direction en 2011, la multinationale abandonne le projet de rachat, invoquant des difficultés financières… avant d’acquérir l’ensemble à bas prix. »

Technicolor et son ancien directeur général sont aujourd’hui accusés d’escroquerie pour avoir trompé leurs associés mais aussi le tribunal, puisqu’ils ont caché leur participation effective dans la direction du groupe Quinta Industrie.

Cette participation leur a permis de récupérer frauduleusement des informations qui ont été décisives pour la reprise, à très bas prix, des actifs de certaines filiales du groupe, soigneusement sélectionnées.

La juge d'instruction a également soupçonné Technicolor d'avoir intentionnellement omis de divulguer son plan de lancement de l'installation de TESF et de se servir de Quinta Industries pour empêcher l'entrée de Deluxe en France.

Technicolor l’a laissé par la suite choir devant les difficultés. Et bien qu'étant actionnaire et administrateur de Quinta Industries, Technicolor a quand même réussi à se présenter au tribunal de commerce de Nanterre comme un repreneur pour ses meilleurs actifs.


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tuniscope

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